PataPOUFFina "Season 3 / Chapter 5" . . .

Le micro short denim "with poches apparentes effect" semblait avoir été conçu pour Hortense : Disons que ce formidable agent sublimant "nitroglycérinérisait" en majesté son explosivité naturelle sur le mode du "Vertige BOMBshell-esque" . . . C'est simplement vêtue de cette "Daisy Dukesque" seconde peau griffée "Diesel" que l'incandescente liane Philippino-Vénézuélienne faisait face à son "Sex Toy du jour", son opulente crinière frangée épousant nonchalamment le galbe velouté de sa voluptueuse poitrine, les pointes brunes de ses tétons fièrement dressées, les boutons dégrafés de son short ultra minimaliste dévoilant la naissance du triangle satiné de son intimité . . . La superbe Directrice Artistique flirtait toujours avec l'extase au retour de ses rituelles escapades Lausannoises : C'est qu'elle ne se lassait décidément pas de voir cette"Vieille Pute" ("Sa Vieille Pute" . . . ) de Clarisse inexorablement sombrer dans les abimes de la Folie, s'employant à chaque visite à la conforter dans sa dévastatrice Obsession : Mais OUI "Ma Belle", TU es désormais à l'image de cette si Chère Bettina "version première métamorphose", une Pachydermique Truie toute violacée, un "Trashy-sant" Phénomène de Foire tout juste Bon à être cruellement exhibé . . . ET ne faisait ainsi qu'intensifier les crises de Hurlements qui rythmaient le quotidien de la "Malheureuse" en sa nouvelle demeure capitonnée . . .

Il faut dire que les trajectoires respectives de ces archétypales "Pétasses de Luxe" étaient pour le moins opposées : Hortense était en effet en voie de "IT Girl-isation" avancée/accélérée, multipliant les "Party Girl-esques" apparitions mondaines, paradant orgueilleusement d'ouvertures de Boutiques Haut de Gamme en vernissages d'expositions d'Art contemporain, de Galas de charité "very Bonne Société de l'Upper East Side New Yorkais" en exclusivités internationales de Films à grand spectacle . . . Sa Grâce féline, son Sex-appeal magnétique, son aura stylistique d'égérie multi-facettes - du GLAMour discret tendance "aspirante socialite en robe de cocktail pastel" au "Destroy CHIC à la Alexander Wang"- lui conféraient en outre une formidable notoriété aux quatre coins de la Blogosphère . Néo-statut de "Fashion Icône/Muse cyber canonisée" qui lui assurait une solide rente de situation au rang des classements des "People Best Dressed of The Year" : sa toute récente apparition dans celui du prestigieux Vogue US sonnait à cet égard comme une fantastique consécration . . .
Régulièrement sollicitée par les Médias spécialisés, Hortense ne ratait pas une occasion de clamer haut et fort, le sanglot à fleur de peau, à quel point le triste sort de ses deux mentors (mystérieuse disparition de l'Une, coup de folie de l'Autre) l'avait affecté, confessant à l'envi que cette déchirante Tragédie l'avait prodigieusement incité à Tout mettre en oeuvre afin d'honorer la Mémoire de ces "Femmes exceptionnelles", avec qui elle entretenait un rapport sororal quasi filial . . . Forte d'un impressionnant capital de "fashion-popularité" à l'heure où toutes les spéculations étaient de mise quant à l'Avenir de (... -marque de Clarisse), la jeune Femme ne se privait pas de dévoiler la nature de ses ambitions, travestissant opportunément son implacable Désir de Prédation en souci désintéressé de perpétuer l'Héritage d'une Clarisse dramatiquement happée par la Fatalité . . .

# Postato martedì 24 febbraio 2009 08:05

Modificato martedì 24 febbraio 2009 08:42

PataPOUFFina "Season 3 / Chapter 6" . . .

La seringue hypodermique frappa Clarisse en pleine course, catapultant littéralement la malheureuse contre la paroi capitonnée de sa cellule "VIP", la propulsant au sol avec une violence inouie . . . Ironie du sort pour cette "Fashion Tigresse", le colossal infirmier qui venait de faire irruption "chez Elle" l'avait neutralisé grâce à une arme de très gros calibre couramment utilisée dans le cadre d'authentiques Safaris. C'est qu'à force d'incessants déhanchements et de puissantes contractions l'explosive Furie au visage déformé par la crispation avait réalisé l'exploit de se débarasser de sa camisole "haute sécurité" !!! Somptueuse sauvageonne vociférant en boucle des "Je ne suis pas comme cette Salope !!! Je ne suis pas comme cette Salope !!!", gesticulant frénétiquement comme un Primate sous acide, le corps tout suintant/luisant d'énormes gouttes de sueur. Mais la substance soporifique avait diablement fait son effet, et c'est dans sa sculpturale nudité que Clarisse gisait désormais au sol, les bras en croix, ronflant bruyamment comme le Pachyderme qu'elle était persuadée d'être. Le Grotesque de sa posture contrastant singulièrement avec la torride sensualité qu'exsudait sa plastique de BOMBshell sophistiquée . . .

C'est l'apparition d'une mystérieuse Poupée qui avait précipité son basculement dans la Folie lors de la fête de lancement de son Parfum éponyme . . .Cette même Poupée avec laquelle Garance "jouait", au même instant, dans les Backstages du concert Parisien du groupe de Gaspard . . . Sauf qu'au lieu des tapageuses dénégations de Clarisse la jeune rédactrice exécutait une vibrante symphonie du Plaisir extatique/paroxystique, sous le regard complètement halluciné du Bellâtre qu'elle venait de se taper. Toujours accroupie en Tenue d'Eve, la tête en arrière, les yeux mi-clos, Otage ô combien consentante des orgasmiques sensations qui l'envahissaient à mesure que sa Poupée la caressait . . ."Mmmmmh (Délectation) Alors Tu t'aimes toujours autant ma Bettina (explosant de rire comme une Possédée) Ma petite Chienne !!! Ma petite Chienne !!! La Truie s'est transformée en Momie !!! (Nouvel éclat de rire sardonique)" . . . ET Gaspard tressaillit quand à ce moment précis il vit la Poupée "Sex Toy" de sa partenaire se métamorphoser, quintuplant soudainement de volume, se couvrant d'un nauséeux magma noirâtre, monstrueusement purulent . . . avant de se dégonfler tout aussi subitement, moisissante baudruche de chiffon finissant par ressembler à un squelette momifié !!!

Bettina . . . C'est une créature d'épouvante qu'un groupe de spéléologues un brin fantasque avait trouvé en totale perdition dans les égouts de Genève. Une espèce de viscosité toute fossilisée, post centenaire complètement désséchée, voûtée jusqu'à la Difformité, le visage intégralement couvert d'un "SM-isant" masque de cuir noir, errrant nue dans le répugnant océan d'immondices que charriait ce nauséabond cloaque souterrain . . .

# Postato giovedì 05 marzo 2009 14:34

Modificato giovedì 05 marzo 2009 14:53

PataPOUFFina "Season 3 / Chapter 7" . . .

"La Belle Madame elle est plus pareil qu'avant" murmura-t-elle d'une voix toute souffreteuse à l'oreille du jeune majordome aux yeux écarquillés de stupeur . . . "C'est pas la faute de Belen . . . La Belle Madame a été Méchante avec Belen" . . .C'est qu'aussi Odieuse qu'à son accoutumée "La Belle Madame" s'était ouvertement moquée de cette hideuse mendiante toute tremblotante qui, comme surgie du Néant, lui tendit plaintivement une main crasseuse aux doigts crochus. Alanguie sur son transat au bord de la piscine d'un des plus prestigieux Palaces de Rio de Janeiro, "la Belle Madame" éclata en effet d'un rire saturé de cruauté à la vue de cette monstrueuse petite fille toute difforme. Moue carnassière et dents blanches éclatantes sous le Soleil qui caressait sa peau nue, exclusivement "recouverte" d'un string "so eighties GLAM revisited by Fisico". "La Belle Madame" s'était impérialement redressée, petits seins arrogants fièrement exhibés et peau cuivrée luisante d'autobronzant . "Aaaaah Aaaaah Aaaaaah Mais comment peut-on être aussi laide ? " s"esclaffa-t-elle soudainement tout en la snobant souverainement, passant une longue main griffue impeccablement manucurée dans sa luxuriante crinière de jais, caressant lascivement l'aréole de ses tétons fièrement dardés. Cette étrange invitée surprise tenait fermement une Poupée, bout de chiffon aussi difforme et dégueulasse que les haillons dont elle même était vêtue . . . mystérieux "fétiche" qu'elle serra fébrilement sous le choc des sarcasmes renouvelés de "la Belle Madame" : "Allez, Hors de ma vue petite Pouilleuse, retourne te vauter dans les Chiottes, tu y seras naturellement à ta place". Bettina était alors à mille lieux de se douter qu'elle venait de parapher son "arrêt de mort plastique".

C'est tête basse et toute claudicante que la petite mendiante disparu prestement . . . s'arrêtant net à la vue de celle qu'elle était venue voir . Et qu'elle se mit à fixer intensément. Une sculpturale créature venait en effet de surgir du bassin, Naiade Topless dont les cheveux Blonds mouillés cascadaient sauvagemment sur ses épaules dénudées . "La Belle Madame Blonde est Méchante avec la Belle Madame Brune . . . La Belle Madame Blonde est Méchante avec la Belle Madame que veut Andrinho" . . . Andrinho le majordome de Fernanda de (..), "Fashion Designer" brésilienne ET alter ego "Bitchy" de Clarisse sur le créneau "Jet Set /Pétasse de Luxe" où elle entendait (notamment) assurer l'hégémonie de sa ligne "swimwear". Andrinho s'était pris d'affection pour cette orpheline des bidonvilles, recueillant cette dernière sous son aile protectrice. Manifestation d'Altruisme authentique dont la petite Fille se sentait instinctivement redevable, quel qu'en soit le prix . . . "Andrinho est Gentil. Andrinho veut la Belle Madame Brune. La Belle Madame Blonde est une Horrible Femme à l'intérieur" bredouilla-t-elle à la vue de cete explosive Quadra qui regagnait son transat avec l'arrogance suprême d'une Féline (à très juste titre) sûre de son Sex-Appeal. "Une Horrible Femme " . . . C'est cette dévastatrice Obsession qui n'en finissait plus de torturer la "malheureuse" depuis l'Hallucinante apparition de la Poupée lors de la fête de lancement de son Parfum éponyme. Cette même Poupée "Voodoo" qui faisait aussi le Plaisir de la jeune Garance depuis son adolescence . . .

ps: Mmmmh Mmmmh "The End of the Season 3" . . .

# Postato domenica 29 marzo 2009 06:34

Modificato lunedì 30 marzo 2009 12:05

PataPOUFFina "Season 4 / Chapter 1" . . .

Le savant bronzage de Vladimir vira en un temps record à la lividité crypto cadavérique. C'est que littéralement frappé de Stupeur et d'Incrédulité, ce "brun ténébreux hyper aseptisé" n'en revenait pas de l'horrifique spectacle qui s'offrait à lui à travers cette gigantesque glace sans tain customisée. Il se dit que seule une «Détraquée intégrale» pouvait avoir eu l'idée de « fêter leurs retrouvailles » dans un cadre aussi singulier que cette clinique Lausannoise . . . où il s'était laissé docilement guider les yeux bandés d'un voile que sa partenaire venait juste de lui retirer. Pour lui « offrir » sans sommation une authentique vision d'Epouvante. Une monstrueuse post-centenaire gisant à même le sol de son espace de Luxe réservé, improbable momie pathétiquement prostrée en position f½tale dans toute sa nudité desséchée, gémissant humanoïde dont les « Manga-esques » yeux globuleux ne faisaient que trahir l'ampleur du délabrement psychique.
Susurrées sur un ton outrancièrement/ironiquement apitoyé, les laconiques paroles d'Hortense ne firent qu'amplifier le choc du « malheureux », telles quelques gouttes d'acides distillés sur la plaie (béante) de son ébahissement (majuscule). «Mais Comment ça, mon Vladi ne dis pas Bonjour à sa Très Chère Bettina ? OOooooh Mais c'est Vrai, mon Vladi s'est tapé ce Déchet . . . » lui dit-elle ainsi tout en empoignant fermement les attributs virils du bellâtre complètement déboussolé . . .

Sur consciente qu'elle était de sa « BOMBshell-ité », la superbe métisse adorait jouer la carte du « Sex Appeal hyper sublimé » lors des visites qu'elle rendait rituellement à Bettina. Micro short "Vintage" en denim parsemé de « Destroy CHIC-isantes » lacérations. Veste de smoking « Show Off-issimement » épaulée en soie blanche portée à même la peau ("Balmain"). Vertigineuses Sandales en cuir verni ("Giuseppe Zanotti") . LA "IT Girl-esque Psycho Bitch" dans toute son explosive Splendeur.
Hortense s'était de facto re-rapprochée de son « ex » une fois Bettina si spectaculairement expédiée « Hors jeu », le jour même où elle assista au si jouissif réveil de sa Patronne. « Madame » avait osé allumer le jeune Rugbyman « Métrosexulao/KARCHERisé » qui lui tenait lieu de « Toy Boy officiel » ? Il n'était certes qu'un « excellent coup » mécaniquement parlant, un « playboy-isant » nanti ultra formaté/ ultra performant envers qui elle n'éprouvait absolument aucun sentiment. Mais la blessure d'Amour propre que le petit jeu pervers de « Madame » lui avait causé était littéralement insupportable à l'enfant gâtée ultra possessive qu'elle était. C'est donc le fruit de sa vengeance qu'elle se plaisait à venir contempler . . . cette fois ci en compagnie de celui qui l'avait précipité. Celui grâce à qui l'intense jouissance que ce spectacle avait coutume de lui procurer s'en trouvait à cet instant décuplée. Parce qu'au-delà de l'indifférence qu'au fond « Vladi » lui inspirait, il était viscéralement associé au sulfureux souvenir d'une certaine nuit de juin . . .

# Postato sabato 05 settembre 2009 10:06

Modificato martedì 29 dicembre 2009 08:51

PataPOUFFina "Season 4 / Chapter 2" . . .

Paris, 5 ans plus tôt . . .

Hortense exultait. La voix de Constance résonnait en Elle comme une exquise caresse sensorielle, stridente mélodie de la Dévastation dont le lancinant écho flattait l'ardeur concupiscente qui fut la sienne tout au long de cette Nuit. Alanguie en tenue d'Eve en travers du lit, caressant sensuellement sa crinière de jais, la jeune femme posa nonchalamment son portable pour se tourner vers le musculeux bellâtre endormi à ses cotés. Ce brun ténébreux ultra stéréotypé semblait tout droit surgi d'une Pub « Calvin Klein Underwear » . . . à ceci près qu'il s'offrait à son regard dans sa nudité de « néo Apollon Métrosexualisé /KARCHERisé ». Elle se dit que ce mâle fut un excellent coup. Mais que le Plaisir ressenti en sa compagnie n'était rien en comparaison de son extase du Moment. Apothéose d'un scénario parfaitement ficelé dont cet appel téléphonique constituait le jouissif point d'orgue. Elle venait juste de fêter ses dix-neuf ans, et avait tout simplement envie de s'amuser. Quel qu'en fut le Prix.
C'est toute plaintive et implorante qu'elle avait frappé à la porte du spacieux studio que Vladimir (...) occupait en plein c½ur du Marais. Sachant pertinemment qu'à cet instant ce dernier s'y était souverainement isolé pour cause de préparation intensive de ses concours d'entrée en Ecole d'Ingénieur. Jean slim noir « effet seconde peau ». Tank Top au blanc immaculé et à la coupe insolemment déstructurée. Spartiates cloutées/argentées. La « coolitude stylisée » se fait singulièrement sulfureuse chez cette superbe jeune femme dont la grâce féline et l'allure de sauvageonne nantie ne manquaient jamais d'assurer un « SEXYness-isant » pouvoir de fascination.
Il eut à peine le temps de reconnaître son invitée surprise que celle-ci s'effondra littéralement dans ses bras, ânonna des propos totalement inaudibles, et s'éclipsa subitement dans sa salle de bains. Cette soudaine irruption plongea Vladimir dans la plus grande incrédulité. Tout ce qu'il comprit fut qu'elle avait besoin de se rafraîchir le visage. Le choc n'en fut que plus brutal : puisque c'est entièrement nue qu'Hortense était réapparue. Incandescente apparition synonyme de « BOMBshell-esque » déflagration : un mètre quatre-vingt de perfection cuivrée/veloutée. Une sculpturale silhouette de liane faussement filiforme. Une voluptueuse poitrine dardée de larges aréoles. Elle le toisa en silence, tout en passant délicatement une longue main sur le triangle satiné de son intimité. Susurra lascivement d'une voix rauque, un brin éraillée un « Mmmh j'ai envie que tu me réconfortes ». Puis, surjouant ostensiblement la mutinerie, se détacha de l'embrasure de la porte et s'approcha de son hôte improvisé sur la pointe des pieds, d'une démarche aérienne et chaloupée. Aux antipodes de la jeune femme accablée de chagrin qui avait fait irruption quelques minutes plus tôt.
Le fougueux baiser dont elle le gratifia fut le prélude d'un torride corps à corps nocturne à haute teneur en créativité libertine . . . avec le bien-aimé fiancé de celle qui était censée être sa Meilleure Amie.
ps: Fragment "Flash Back" initialement publié sur l'excellent recueil de textes grioza .

# Postato martedì 29 dicembre 2009 08:46

Modificato martedì 29 dicembre 2009 08:56