PataPOUFFina "Season 2 / Chapter 9" . . .

Dwight (...) était aux anges . . . Le formidable bras de fer que l'attaquant vedette livrait depuis de très longues semaines avec le club Londonien de Chelsea s'était finalement soldé par son retentissant transfert au Real de Madrid, transaction ô combien désirée dont l'astronomique montant achevait de repousser les limites de l'extravagance au royaume du "Foot Business" . . . Non content d'avoir "baptisé" ses nouvelles couleurs par un fabuleux "triplé" face au FC Séville (et contribuant ainsi à stopper l'irrésistible ascension d'un sérieux prétendant au titre suprême), "The Snake" n'avait en outre pas tardé à trouver ses marques "ès qualité de Tringleur de Choc" dont la libidinale puissance de feu faisait désormais les délices de la presse à sensation ibérique . . . C'est qu'à peine arrivé à "Santiago Bernabeu" il s'affichait déjà en la (sulfureuse) compagnie d'Astrid de (...), "Bad Girl-esque Spanish It-Girl" (et accessoirement créatrice d'une "Hype-issime" ligne de joaillerie d'esprit "Destroy CHIC") . . . qui n'était autre que la Fille du Président de son nouveau Club !!! Un souvenir objectivement brûlant mais un épisode "libertino-décadent" qui faisait littéralement figure de "chaste amourette" en comparaison de la nuit qu'il venait de passer . . .
Cette Femme était vraiment la plus Bandante des partenaires de son (pléthorique) Tableau de Chasse. Cette jouissive inversion des rôles, cette exclusive (et inédite) condition de "Sex Toy ambulant/disponible à tout instant" qui sous-"tendait" leurs torrides "conversations" ne manquait pas d'exciter au plus haut point ce "Serial-Fuckeur" d'élite "historiquement" habitué à être le Maitre du jeu. Il ne s'était ainsi pas fait prier pour répondre positivement à sa suave injonction, partant illico presto la rejoindre à Los Angeles la veille du lancement du parfum éponyme de cette dernière . . .

Semblant Tout droit sorti d'une Pub pour "Louis Vuitton" (tendance "Bad Boy-esque Golden Doy au charme carnassier"), le "Thierry Henry-esque" attaquant ne pouvait s'empêcher de contempler les courbes affolantes de la "Fashion designer" franco-américaine, somptueusement sanglée dans une "Body conscious-esque" robe bustier "Hervé Léger". Elle posait officiellement une nouvelle pierre à sa stratégie de conquête, à l'heure où sa marque remportait un très grand succès auprès de la clientèle "Jet Set" à laquelle elle était destinée . . . Tout à son avantage face à la foule de "happy few" spécialement conviés pour l'occasion, Clarisse exécutait (en majesté) une sorte de "chorégraphie du narcissisme décomplexé", déclamant avec un zèle surjoué un discours gorgé d'autosatisfaction, parsemé de remarques pseudo-spirituelles, souverainement ponctué d'innombrables éclats de rires, tout en prenant un malin plaisir à multiplier les poses lascives, histoire de souligner l'incommensurable estime qu'elle accordait à sa précieuse personne. Ne se doutant pas un seul instant que Tout allait basculer en une fraction de seconde . . .
C'est juste au moment où tout à sa "pétassisante" extase la sculpturale Quadra finit de prononcer le nom d'une mystérieuse "B" (à qui cette essence était ironiquement dédiée . . .) qu'elle sentit quelque chose lui effleurer la cheville, avant de mollement retomber au sol. Un discret coup d'oeil. Son "passeport personnel pour l'Horreur". Une Poupée toute difforme venait d'échouer à fleur de cambrure de ses Sandales design dorées "Cesare Paciotti" aux (vertigineux) talons coniques/métalliques. Morceau de chiffon abominablement crasseux, constellé de taches jaunâtres/orangées, qui offrait un saisissant contraste avec le brillant vernis Rouge Sang de ses arrogantes griffes de BOMBshell sophistiquée. Invisible monstruosité qu'elle était la seule à pouvoir discerner . . .

Jamais Dwight ne vit quelqu'un passer de manière aussi fulgurante de l'extrême suffisance au plus pathétique désarroi. C'est en effet avec une incroyable soudaineté que Clarisse plongea dans un état d'ahurissement intégral. Comme pétrifiée, le visage figé dans une hideuse expression de stupeur, la bouche semblable à un trou béant ouvert sur des dents au blanc invariablement éclatant. Ce n'est qu'après une poignée (d'interminables) secondes qu'Elle se mit brutalement à bouger, tel un pantin robotisé aux gestes étrangement tranchants, mécaniques et saccadés. Et que face à une assistance médusée elle se mit à hurler, en continu !!! Un son effroyablement aigu. D'une tonalité semblable au cri que la "malheureuse" Bettina proférait dans son espace confiné. Assourdissant symbole d'une communion dans l'Horreur. Clarisse venait de "recevoir" le jouet de la répugnante petite fille qui était apparue à sa "consoeur ès Pétassité de Luxe" dans sa résidence Lausannoise.
Et comprit que leur sort s'était en fait joué au Brésil quelques mois plus tôt.

Fin de la "Saison 2" !!! Mmmh Mmmh La suite est à venir . . . PROCHAINEMENT . . .

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 10:47

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 11:41

PataPOUFFina "Season 3 / Chapter 1" . . .

"Mmmmh Mmmmh Tu t'es vue, Vieille Trainée ? Tu ne ressembles plus à Rien" . . . Suavement susurrés au creux de l'oreille de Clarisse, les mots d'Hortense réveillèrent brutalement la crise d'Hystérie dans laquelle l'explosive Quadra avait pathétiquement sombré depuis l'apparition de la monstrueuse Poupée, et que seule une rasade de tranquillisants administrés à très haute dose avait (jusqu'à cet instant) pu atténuer. Ironie du sort, la "Malheureuse" avait été transférée dans la même clinique Lausannoise que Bettina . . . le jour même où sa consoeur "ès Pétassité de Luxe" (Oooooohh Alors Certes une "Pétasse de Luxe en bien triste état") en avait été finalement chassée !!! Aux antipodes de l'Arrogante "Fashion Designer" qui la veille offrait un magistral exposé "d'extase narcissisto-pétassisante", la franco-américaine gisait désormais au beau milieu d'une Cellule "VIP" entièrement capitonnée, et avait troqué sa "SEXYness-issime" robe bustier "Hervé Léger" pour une "Bibendum-esque" camisole de force . . . Gavée de barbituriques, condamnée à l'immobilisation forcée, elle n'était plus qu'un grimaçant masque de chair tout crispé, exsudant de colère par tous les pores de sa peau satinée . . .
Situation dont Hortense se délectait ouvertement. Ce soudain basculement dans la Folie s'avérait en effet bien riche de "carriéristes virtualités" pour la superbe métisse Philippino-Vénézuelienne, qui avait de facto tout intérêt à ce que cette Déchéance se conjugue au mode de l'Eternité . . .

L'ex-assistante personnelle de Bettina était en effet depuis peu devenue la Directrice Artistique du Département Lingerie de la marque dont Clarisse était la fondatrice : Fulgurante ascension qu'elle comptait bien parachever en se substituant à "Madame" . . . Vertigineuse Brune à la Grâce féline et authentique "Bombe anatomique" nantie d'une silhouette de liane faussement filiforme, Hortense avait l'art et la manière d'aimanter les regards en entretenant l'illusion du détachement le plus absolu. Blazer sombre "Yves Saint Laurent" porté manches retroussées. T Shirt loose crême "American Apparel". "SM CHIC-isants" leggings lamé au noir intense et scintillant / Bottines design "effet pep-toe" ("Balmain"): Sa (viscérale) Désinvolture d'enfant gâtée se parait au quotidien d'électrisants et sulfureux atours . . .Et elle n'eut d'ailleurs absolument aucun mal à convaincre ce Bellâtre en blouse blanche (qui avait l'allure et le charisme d'une statue de Cire tendance "Ken médecin en Psychiatrie") de la laisser rendre une petite visite (au-delà de la glace sans tain) à cette "Merveilleuse Amie", qu'elle considérait comme sa "Soeur", et dont la mésaventure l'attristait à un tel point qu'elle s'était immédiatement précipitée à son chevet sitôt la terrible nouvelle parvenue à elle . . .

Hortense n'avait en rien été dupe des manoeuvres de Clarisse quand celle-ci s'était étrangement rapprochée d'elle, s'employant à attiser l'ardent Désir de vengeance qui était le sien depuis que Bettina avait (sciemment) brisé son couple (cf. Parce que MARX a de l'AVENIR" / Chapitre de clôture de la "Saison 1" . . . ) La "Grande Salope" allait immanquablement le payer . . . ET l'avait d'ailleurs payé à un prix "Oversize" !!! Hortense s'était savamment engouffrée dans la brêche, exploitant à Merveille cette opportune "Amitié" pour s'ouvrir des perspectives au sein du Groupe de Clarisse . . . Même si elle n'avait pas connaissance de l'intégralité du scénario, elle comprit très vite ce qui arrivait à cette dernière : la franco-américaine était de facto persuadée d'avoir subi le même sort que la "néo- Bettina" version version "Pouilleuse XXXXXXXXXXL/Pachydermique Bouée de Chair violacée", et se percevait désormais comme telle !!! Alors qu'il n'en était absolument Rien : C'est une sculpturale Furie aux allures de Sauvageonne déchainée que la Clinique Suisse avait "accueillie" en son antre. Mais Hortense prit un Plaisir sadique à la conforter dans sa dévastatrice Obsession . . .

# Posté le lundi 05 janvier 2009 09:43

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 12:38

PataPOUFFina "Season 3 / Chapter 2" . . .

Plus aucun sédatif ne faisait effet sur une Clarisse qui n'avait de cesse de brailler comme une Possédée en pleine séance d'exorcisme !!! Un cas spectaculaire en chassait un autre . . .
Traumatisé par les (stupéfiantes) "vicissitudes plastico-corporelles" de la désormais "crypto-vieillarde décomposée", Flavio avait été contraint de céder sa place , et se vit remplacé par une nouvelle directrice . . . dont la première décision fut tout bonnement de se débarrasser de l'hideuse chose toute flasque qu'était devenue Bettina !!! C'est en pleine nuit que la "malheureuse" fut balancée à une cinquantaine de kilomètres de l'Institut de soins psychiatriques, les mains ligotées, le visage couvert d'une "cagoule intégrale" (dépourvue de tout orifice) qui étouffait ses stridents hurlements. Pathétiquement livrée à elle-même, totalement désorientée, dans sa "Trashy-sante" nudité . . . L'équation était d'une extrême limpidité, et sa logique sans pitié : les frais de son séjour n'étaient plus couverts, et son identité inconnue ? Cette (expéditive) solution allait de soi, tant il fut inconcevable que la clinique continue à accueillir gracieusement en son sein un "Déchet" qui ne lui rapportait Rien . . .

L'Arrogante Tigresse Blonde en "Slingbacks Louboutin" avait franchement perdu de sa superbe depuis ses tapageuses visites . . . En nage, d'interminables méches de sa dégoulinante crinière collées sur son visage tout convulsé, remuant comme une enragée dans sa camisole de force "griffée"(???!!!) , la "malheureuse" hallucinée se débattait contre les souvenirs qui lui remontaient spasmodiquement à l'esprit. Edifiants fragments d'un puzzle éclaté qui charriait les clefs de sa déchéance de l'instant . . .
La face plus crispée que jamais, Clarisse se mit subitement à bleuir sous le coup d'une éblouissante fulgurance visuelle, éructant un retentissant "Sale Pétasse !!! Sale Pétasse !!! C'est MOI (ps: insistant sur ce mot de manière très soutenue . . .) la plus Bandante (. . . et clôturant son envolée sur une "croassante" tonalité) !!!" Pour éclater d'un rire de Folle Furieuse , ponctué de tonitruants "Fernandaaaaaaaa . . . Fernandaaaaaaaa . . . Fernandaaaaaaaaaaaaa !!!!" . . .

# Posté le lundi 12 janvier 2009 14:26

Modifié le lundi 12 janvier 2009 15:53

PataPOUFFina "Season 3 / Chapter 3" . . .

Fernanda. Fernanda de (...) n'était autre qu'une célèbre créatrice de mode brésilienne dont la marque de vêtements et d'accessoires "swimwear" concurrençait frontalement Clarisse sur le marché latino-américain : une ligne dont l'inspiration très "Pétasse de Luxe décomplexée / Sirène des sables Bitchy" trouvait en sa sculpturale conceptrice une archétypale ambassadrice !!! C'est que (/qu'à très juste titre) Fernanda jouissait d'une (Sulfureuse) réputation de "Salope Intégrale". Préjugé dont l'impavide Andrinho pouvait plus que tout autre attester du Bien-fondé . . .

Ce brûlant souvenir troublait au plus haut point son majordome attitré, épisode d'anthologie dont les obsédantes réminiscences achevaient immanquablement de le plonger dans un état d'ébullition plus qu'avancé . . . Quelle ne fut pas sa surprise quant un soir pénétrant timidement dans le bureau de "Madame" après que celle-ci l'eut séchement enjoint de l'y rejoindre il fut catapulté face à un spectacle pour le moins inattendu : Fernanda le reçut en effet simplement vêtue d'un peignoir en satin imprimé léopard . . . dont elle défit nonchalamment la ceinture, se retrouvant rapidement avec ses mules en python "Jimmy Choo" à talon aiguille en guise de seule parure !!! ET le toiser dédaigneusement, tout en caressant sa flamboyante crinière châtain clair avec un naturel confondant. C'est tout tremblotant et en proie à de torrides bouffées de chaleur qu'Andrinho ne put s'empêcher de contempler les courbes voluptueuses de cette inoxydable BOMBshell qui flirtait allègrement avec la Quarantaine, captivé par la majesté de ces seins volumineux, dardés de larges aréoles brunes, hypnotisé par le luisant piercing argenté qui ornait le nombril et sublimait le ventre ultra-plat de "Madame". Ce corps velouté tant fantasmé, d'une athlétique fermeté, qui s'exposait soudainement à lui dans toute son insolente explosivité : Fernanda avait envie de s'amuser . . .
Se rapprochant de son jouet tout pétrifié (au sens propre comme au figuré), pour lui susurrer à l'oreille, d'une voix onctueuse, sur un ton outrancièrement (et ô combien faussement !!!) étonné : "OOooooohh je te fais Bander ?" . Renchérissant dans la perversité en faisant lentement glisser une longue main nerveuse et griffue sur les attributs virils du jeune homme : "Mmmh Mmmmh . . . Andrinho rêve. Andrinho croit vraiment qu'une Femelle telle que Fernanda de (...) va se salir au contact d'un Gueux de son espèce ? " . Lui assénant tranquillement le coup de grâce en regagnant son bureau d'une démarche chaloupée, lui offrant complaisamment le spectacle de sa croupe callipyge et des discrètes fossettes qui marquaient le creux de ses reins . . . pour finalement lui donner ses instructions sur le ton despotique qui lui était coutumier.

En vertu du (sacro-saint) principe "pétassocratique" voulant que par delà l'éclatante hypocrisie des sourires de façade les "Pétasses de luxes" soient de GLAMOUReuses Prédatrices viscéralement vouées à se bouffer entre Elles, Clarisse et Fernanda s'étaient toujours vouées une véritable éxécration mutuelle. Surtout depuis leur rencontre" officielle", qui avait eu lieu quelques mois plus tôt lors de la "Fashion Week" de Sao Paulo . . .

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 08:21

PataPOUFFina "Season 3 / Chapter 4" . . .

Expert attitré "ès Tringlage de Pétasses décomplexées" (dont en vertu d'un saisissant raccourci "narcissisto-psychanalisant" il était en quelque sorte "l'archétypale variante masculine"), Gaspard ne pouvait quitter Garance de son regard cocainé : C'est que l'explosive "micro pin up" au teint de porcelaine venait de lui offrir un singulier moment d'extase, ostensiblement voué à se répéter "à très court terme" au vu de la "consistante verticalité " qui était toujours la sienne . . .
Ce bellâtre "KARCHERisé" (qui ressemblait étrangement au pathétique Gonzague) était tout à fait le genre de partenaire que la jolie nantie préférait : Chanteur d'un groupe "Hype" qui occupait le devant de la scène "Rock Underground" de la Capitale, Gaspard de (...) était le prototype achevé de l'angelot pervers ultra maniéré, arrogante "tête à claques à la coupe au bol néo-sixties et au total look extra-slim" . . . dont la fréquentation (même fugitive) ne pouvait que flatter la prédisposition à la violence gratuite de ceux qui le cotoyait !!! Comme à son habitude, la jeune rédactrice de mode avait excellé à (sur)jouer l'Ingénue fragile et éthérée, (sur)jouant allègrement le registre de l'émotivité lors de l'interview que lui accorda le ténébreux Dandy quelques heures avant son concert parisien : Toute rougissante, le regard fuyant . . . mais animé d'une imperceptible lueur qui en disait long sur ses concupiscentes intentions . . .
Cette Fille s'était montrée un "bien meilleur coup" que les "chaudassisantes groupies" qu'il se tapait volontiers. L'indicible soupçon d'étrangeté qui émanait de sa personne n'avait en outre pas manqué de le captiver . Surtout au moment où, accroupie sur le lit en tenue d'Eve Garance sortit de son "It Bag Bottega Veneta" en croco rose pastel une modeste Poupée de chiffon,étrange effigie personnalisée qu'elle porta gracieusement au contact de son intimité . . . pour esquisser en douceur une caressante chorégraphie dont les mouvements se "frénétisèrent" au rythme de ses cris orgasmiques !!!

Sous ses allures d' "Apollon des Surfaces" au regard minéral, Dwight avait de fait été profondément atteint par le spasmodique coup de folie de sa Maitresse : Insidieux traumatisme qui au final explosa sous la forme d'un formidable "pétage de plombs intégral" . . .
Tout se passa au cours d'un match opposant les Madrilènes au club de Ténérife, éphémère outsider déclaré totalement démonétisé qu'une campagne de recrutement et un début de saison catastrophiques (leurs adversaires du jour restaient sur une spectaculaire série de neuf défaites consécutives) laissaient englué dans les abysses du classement de la "Liga" . . . Entré sur le terrain dans un état second de surexcitation, l'attaquant anglais s'y illustra au final de manière extrêmement "percutante", ratant quasiment tous les gestes techniques qu'il tentait, mutipliant les manifestations d'agressivité et d'irascibilité pour, une fois acté son retour prématuré sur le banc de touche . . . clôturer sa pathétique prestation en expédiant un crochet "Myke Tyson-esque" à la face de son entraineur !!! Choc d'autant plus violent qu'inattendu, sous l'effet duquel le malheureux valsa littéralement contre le plexiglas du banc, y rebondissant comme un pantin désarticulé avant de s'écrouler comme un poid mort, complètement sonné, le costume "Cerruti" maculé d'énormes tâches de sang. Non content d'avoir en ce fulgurant mouvement explosé le visage surlifté du sémillant playboy argentin, Dwight paracheva aussitôt ce coup d'éclat d'une manière pour le moins originale . . . baissant soudainement son short pour exhiber des attributs virils que les grands écrans du stade capturèrent dans toute leur "splendeur Oversize" !!!!

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 16:38

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:04