Dwight (...) était aux anges . . . Le formidable bras de fer que l'attaquant vedette livrait depuis de très longues semaines avec le club Londonien de Chelsea s'était finalement soldé par son retentissant transfert au Real de Madrid, transaction ô combien désirée dont l'astronomique montant achevait de repousser les limites de l'extravagance au royaume du "Foot Business" . . . Non content d'avoir "baptisé" ses nouvelles couleurs par un fabuleux "triplé" face au FC Séville (et contribuant ainsi à stopper l'irrésistible ascension d'un sérieux prétendant au titre suprême), "The Snake" n'avait en outre pas tardé à trouver ses marques "ès qualité de Tringleur de Choc" dont la libidinale puissance de feu faisait désormais les délices de la presse à sensation ibérique . . . C'est qu'à peine arrivé à "Santiago Bernabeu" il s'affichait déjà en la (sulfureuse) compagnie d'Astrid de (...), "Bad Girl-esque Spanish It-Girl" (et accessoirement créatrice d'une "Hype-issime" ligne de joaillerie d'esprit "Destroy CHIC") . . . qui n'était autre que la Fille du Président de son nouveau Club !!! Un souvenir objectivement brûlant mais un épisode "libertino-décadent" qui faisait littéralement figure de "chaste amourette" en comparaison de la nuit qu'il venait de passer . . .
Cette Femme était vraiment la plus Bandante des partenaires de son (pléthorique) Tableau de Chasse. Cette jouissive inversion des rôles, cette exclusive (et inédite) condition de "Sex Toy ambulant/disponible à tout instant" qui sous-"tendait" leurs torrides "conversations" ne manquait pas d'exciter au plus haut point ce "Serial-Fuckeur" d'élite "historiquement" habitué à être le Maitre du jeu. Il ne s'était ainsi pas fait prier pour répondre positivement à sa suave injonction, partant illico presto la rejoindre à Los Angeles la veille du lancement du parfum éponyme de cette dernière . . .
Semblant Tout droit sorti d'une Pub pour "Louis Vuitton" (tendance "Bad Boy-esque Golden Doy au charme carnassier"), le "Thierry Henry-esque" attaquant ne pouvait s'empêcher de contempler les courbes affolantes de la "Fashion designer" franco-américaine, somptueusement sanglée dans une "Body conscious-esque" robe bustier "Hervé Léger". Elle posait officiellement une nouvelle pierre à sa stratégie de conquête, à l'heure où sa marque remportait un très grand succès auprès de la clientèle "Jet Set" à laquelle elle était destinée . . . Tout à son avantage face à la foule de "happy few" spécialement conviés pour l'occasion, Clarisse exécutait (en majesté) une sorte de "chorégraphie du narcissisme décomplexé", déclamant avec un zèle surjoué un discours gorgé d'autosatisfaction, parsemé de remarques pseudo-spirituelles, souverainement ponctué d'innombrables éclats de rires, tout en prenant un malin plaisir à multiplier les poses lascives, histoire de souligner l'incommensurable estime qu'elle accordait à sa précieuse personne. Ne se doutant pas un seul instant que Tout allait basculer en une fraction de seconde . . .
C'est juste au moment où tout à sa "pétassisante" extase la sculpturale Quadra finit de prononcer le nom d'une mystérieuse "B" (à qui cette essence était ironiquement dédiée . . .) qu'elle sentit quelque chose lui effleurer la cheville, avant de mollement retomber au sol. Un discret coup d'oeil. Son "passeport personnel pour l'Horreur". Une Poupée toute difforme venait d'échouer à fleur de cambrure de ses Sandales design dorées "Cesare Paciotti" aux (vertigineux) talons coniques/métalliques. Morceau de chiffon abominablement crasseux, constellé de taches jaunâtres/orangées, qui offrait un saisissant contraste avec le brillant vernis Rouge Sang de ses arrogantes griffes de BOMBshell sophistiquée. Invisible monstruosité qu'elle était la seule à pouvoir discerner . . .
Jamais Dwight ne vit quelqu'un passer de manière aussi fulgurante de l'extrême suffisance au plus pathétique désarroi. C'est en effet avec une incroyable soudaineté que Clarisse plongea dans un état d'ahurissement intégral. Comme pétrifiée, le visage figé dans une hideuse expression de stupeur, la bouche semblable à un trou béant ouvert sur des dents au blanc invariablement éclatant. Ce n'est qu'après une poignée (d'interminables) secondes qu'Elle se mit brutalement à bouger, tel un pantin robotisé aux gestes étrangement tranchants, mécaniques et saccadés. Et que face à une assistance médusée elle se mit à hurler, en continu !!! Un son effroyablement aigu. D'une tonalité semblable au cri que la "malheureuse" Bettina proférait dans son espace confiné. Assourdissant symbole d'une communion dans l'Horreur. Clarisse venait de "recevoir" le jouet de la répugnante petite fille qui était apparue à sa "consoeur ès Pétassité de Luxe" dans sa résidence Lausannoise.
Et comprit que leur sort s'était en fait joué au Brésil quelques mois plus tôt.
Cette Femme était vraiment la plus Bandante des partenaires de son (pléthorique) Tableau de Chasse. Cette jouissive inversion des rôles, cette exclusive (et inédite) condition de "Sex Toy ambulant/disponible à tout instant" qui sous-"tendait" leurs torrides "conversations" ne manquait pas d'exciter au plus haut point ce "Serial-Fuckeur" d'élite "historiquement" habitué à être le Maitre du jeu. Il ne s'était ainsi pas fait prier pour répondre positivement à sa suave injonction, partant illico presto la rejoindre à Los Angeles la veille du lancement du parfum éponyme de cette dernière . . .
Semblant Tout droit sorti d'une Pub pour "Louis Vuitton" (tendance "Bad Boy-esque Golden Doy au charme carnassier"), le "Thierry Henry-esque" attaquant ne pouvait s'empêcher de contempler les courbes affolantes de la "Fashion designer" franco-américaine, somptueusement sanglée dans une "Body conscious-esque" robe bustier "Hervé Léger". Elle posait officiellement une nouvelle pierre à sa stratégie de conquête, à l'heure où sa marque remportait un très grand succès auprès de la clientèle "Jet Set" à laquelle elle était destinée . . . Tout à son avantage face à la foule de "happy few" spécialement conviés pour l'occasion, Clarisse exécutait (en majesté) une sorte de "chorégraphie du narcissisme décomplexé", déclamant avec un zèle surjoué un discours gorgé d'autosatisfaction, parsemé de remarques pseudo-spirituelles, souverainement ponctué d'innombrables éclats de rires, tout en prenant un malin plaisir à multiplier les poses lascives, histoire de souligner l'incommensurable estime qu'elle accordait à sa précieuse personne. Ne se doutant pas un seul instant que Tout allait basculer en une fraction de seconde . . .
C'est juste au moment où tout à sa "pétassisante" extase la sculpturale Quadra finit de prononcer le nom d'une mystérieuse "B" (à qui cette essence était ironiquement dédiée . . .) qu'elle sentit quelque chose lui effleurer la cheville, avant de mollement retomber au sol. Un discret coup d'oeil. Son "passeport personnel pour l'Horreur". Une Poupée toute difforme venait d'échouer à fleur de cambrure de ses Sandales design dorées "Cesare Paciotti" aux (vertigineux) talons coniques/métalliques. Morceau de chiffon abominablement crasseux, constellé de taches jaunâtres/orangées, qui offrait un saisissant contraste avec le brillant vernis Rouge Sang de ses arrogantes griffes de BOMBshell sophistiquée. Invisible monstruosité qu'elle était la seule à pouvoir discerner . . .
Jamais Dwight ne vit quelqu'un passer de manière aussi fulgurante de l'extrême suffisance au plus pathétique désarroi. C'est en effet avec une incroyable soudaineté que Clarisse plongea dans un état d'ahurissement intégral. Comme pétrifiée, le visage figé dans une hideuse expression de stupeur, la bouche semblable à un trou béant ouvert sur des dents au blanc invariablement éclatant. Ce n'est qu'après une poignée (d'interminables) secondes qu'Elle se mit brutalement à bouger, tel un pantin robotisé aux gestes étrangement tranchants, mécaniques et saccadés. Et que face à une assistance médusée elle se mit à hurler, en continu !!! Un son effroyablement aigu. D'une tonalité semblable au cri que la "malheureuse" Bettina proférait dans son espace confiné. Assourdissant symbole d'une communion dans l'Horreur. Clarisse venait de "recevoir" le jouet de la répugnante petite fille qui était apparue à sa "consoeur ès Pétassité de Luxe" dans sa résidence Lausannoise.
Et comprit que leur sort s'était en fait joué au Brésil quelques mois plus tôt.
Fin de la "Saison 2" !!! Mmmh Mmmh La suite est à venir . . . PROCHAINEMENT . . .