PataPOUFFina "Season 2 / Chapter 4" . . .

Gonzague n'en finissait plus de sombrer dans l'Horreur . . . OOooooohhh ce coup de pied asséné dans ses "parties sensibles" avait certes eu le (très fugitif) mérite d'extirper de sa torpeur le pauvre bellâtre traumatisé, le choc en fût par ailleurs d'autant plus douloureux que son "muscle viril" restait immuablement "tendu" (??????!!!!!!!!!) depuis sa funeste nuit berlinoise (et qu'accessoirement son agresseur portait des mocassins de proxénète noir et blanc à bouts pointus) . . . Et même si il était plus que jamais plongé dans un état de "zombification carabinée", le "malheureux" avait instinctivement saisi que sous ses allures de "Bad Boy d'opérette" le fou furieux qui venait de le saluer de manière aussi "percutante" était littéralement prêt à toutes les extrêmités, et il en avait de surcroit d'autant plus conscience que cet "adorable invité surprise" ne lui était guère étranger . . .
Paco Fontolan avait tout récemment revécu une éphémère (mais ô combien intense) heure de gloire "ès qualité" de candidat d'une émission de Télé Réalité espagnole, sorte de mix entre l'historique "Big Brother " néerlandais et "L'Isola dei Famosi" transalpine : Le fait d' intégrer le casting de ce programme "Blockbuster" qui remportait de considérables succés d'audience dans tout le monde hispanophone représentait une formidable opportunité de (re)faire parler de lui et de réanimer une carrière de "crooner /latin lover" peu à peu plombée par de fréquentes "parenthèses carcérales". Et autant dire qu'il fut l'auteur d'un authentique coup de maitre en la matière, en tous cas pour la toute première étape !!! Sa prestation s'était en effet achevée dans un spectaculaire "bain de sang cathodico-naturaliste" : Ne supportant pas de se voir évincé par le public aux portes de la Grande Finale du jeu, c'est une fois de retour sur le plateau du "Prime" que ce ténébreux colosse ostensiblement tatoué avait littéralement pété les plombs . . . et fracassé l'animateur du show d'un coup de tête dont la puissance n'avait eu d'égale que la fulgurance !!! OOoooooohh et Attention, pas un Coup de boule "Zidanien", une version aseptisée "Tous Publics", mais un impact pleine face d'une violence inouie, aux conséquences dévastatrices pour le nez et la machoire du sémillant Juan Ignacio Cordoba, instantanément pulvérisés dans un craquement assourdissant . "Trashy-sant "Coup d'éclat qu'il s'empressa de couronner en mitraillant son punching-ball de circonstance d'une rafale de coups de latte une fois celui-ci tombé à terre, s'acharnant au point de le faire basculer en contrebas, le laissant gisant au sol en "position Christique", complètement "groggy" !!! Manière de hisser ce flamboyant faux-cul professionnel "à la hauteur" du respect qu'il vouait intimement à ses si chers téléspectateurs . . . C'est un fou furieux au regard de Psychopathe, une musculeuse boule de nerfs complètement déchainée que le service d'ordre de la Production avait ensuite eu le plus grand mal à évacuer, dans une ambiance de chaos indescriptible, sous le regard ébahi de millions de personnes . . . Ce même Paco qui était en passe de faire subir un sort similaire à un Gonzague terrorisé, les yeux plus exorbités que jamais : Catapulté hors de son canapé par ce "coup de pied de bienvenue" , chétivement prostré à même le sol en position foetale, l'ex-playboy éructait des hurlements encore plus pathétiques que lors de la visite de la vénéneuse Shéhérazade, tout impuisant qu'il était à tempérer la vindicte de son Dealer attitré venu lui demander des comptes quant à sa soudaine disparition . . .

Des hurlements sans commune mesure avec ceux que "Bettina" poussait au même instant dans son luxueux espace confiné. Spectacle épouvantablement surréaliste : échouée à l'instar d'une Truie se vautrant complaisamment dans sa fange, "l'ex-BOMBshell" s'était peu à peu redressée . . . et tambourinait désormais de toutes ses forces contre la glace sans tain qui la séparait du monde extérieur ( fenêtre préventivement blindée en quintuple épaisseur) !!! Toujours plus suintante et répugnante , la face compressée contre cette infranchissable frontière de verre customisé, la pachydermique Bouée de chair interprétait une gutturale symphonie verbale . Tonitruante logorrhée qu'elle éructait au rythme de ses mouvements saccadés, gémissant "concerto" perçant péniblement à travers les interstices d'une machoire si boursouflée qu'elle en semblait figée dans un rictus atrocement grimaçant . . .

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 09:08

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 11:22

PataPOUFFina "Season 2 / Chapter 5" . . .

Aussi étrange que cela pouvait a priori paraitre, Garance n'ignorait absolument rien de la (si jouissive) déchéance de Bettina . . . OOoooohhh la jeune rédactrice n'éprouvait certes pas d'attirance particulière pour la gent féminine, mais ce qu'elle vit dans le feu de l'humilation fut pour elle synonyme d'intense délectation : Tout à leur soudaine contemplation, elle avait en effet vu les superbes pieds de l'arrogante autrichienne peu à peu rongés par un magma noirâtre effroyablement purulent . . . se couvrir de nauséeuses cloques verdâtres . . . et gonfler jusqu'à la difformité !!! Monstrueux processus de décomposition sonnant comme l'hallucinante préfiguration du sort qui lui était réservé . . . La "mésaventure XXXXXXL" de cette dernière n'était de fait "officiellement" connue que d'une très mince escouade de Pétasses de Luxe . . . au rang desquelles trônait son interlocutrice du moment.

Bérénice de (...) avait d'ailleurs eu la primeur de cette Révélation, et fut la première "Fashion-Pélerine" à se rendre à Lausanne pour en contempler de visu l'horrible expression : c'est en effet elle qu'une Hortense faussement affolée avait appelée en la pachydermique présence d'une Bettina hallucinée, vociférant d'Horreur face à la stupéfiante réalité de son épouvantable déchéance matinale . . . C'est que la jeune assistante personnelle de la "malheureuse" était particulièrement bien placée pour savoir que ces deux femmes se vouaient une véritable exécration mutuelle. Haine qui avait en outre atteint une intensité paroxystique à l'heure où Bettina fut intronisée à la direction rédactionnelle de la toute nouvelle édition française du mythique "Harpers Bazaar" . . .
Bérénice ne pouvait supporter le fait d'être remplacée par cette Salope à la tête de (...-cabinet de consulting Berlinois) . Oooooohh Elle n'avait jamais été dupe d'une Bettina bien trop prompte à multiplier les signes ostensibles de désintérêt pour cette place tant convoitée. Mais la trahison de son amant avait eu le don de la mettre hors d'Elle. Comment ce Connard de Tristan avait-il pu se laisser manipuler par cette Sale Pute ? Affront ô combien inédit pour cette captivante Quadra dont le hiératisme glacé exercait un fantasmatique pouvoir de fascination sur toutes celles et ceux qu'elle cotoyait . Cette flamboyante rousse au teint opalescent cultivait spontanément un style "Retro GLAM" qui flattait à merveille son aura de "Corporate Mistress", et jouissait du désir qu'elle suscitait au sein de la cohorte d'éphèbes KARCHERisés qui l'entourait.
Bérénice avait d'autant plus le pouvoir qu'elle n'était autre que la mystérieuse donatrice qui s'acquittait des frais du séjour de "Bettina" en sa nouvelle villégiature suisse . Aux antipodes de toute espèce de désintéressement philanthropique, elle se réservait évidemment le droit de cesser ces opérations sans aucune sommation .
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# Posté le dimanche 30 novembre 2008 11:20

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 13:32

PataPOUFFina "Season 2 / Chapter 6" . . .

Oooooooohh le "pauvre" Tristan ( mix "hybride et plastifié" de Jean-Claude Jitrois et de Roberto Cavalli) n'était désormais plus en état de faire quoi que ce soit . . . "concupiscemment parlant. Vieux bellâtre de Merde. L'usage intensif des UV avait du lui griller ce qui lui restait de moralité (si tant est que cette notion ait un jour eu la moindre pertinence à ses yeux). Tout plaidait en sa faveur pour qu'elle prenne la sucession de Bérénice à la tête de (... -Cabinet de Consulting Berlinois), qui plus est avec la sacro-sainte bénédiction de Madame, Maitresse attitrée de celui qui détenait la clef de cette consécration si ardemment désirée : Mais ce Bâtard avait cédé aux avances de cette Pétasse de Consultante "Free-lance". . .

Tisha avait reproduit exactement le même scénario que Bettina, attendant lascivement le fringant "Vieux Beau" dans sa résidence genevoise et se présentant à lui dans toute sa sculpturale nudité : "SM-isant" Vertige d'ébène s'exposant dans toute l'insolence de sa charnelle Vérité, sublime liane dont l'identité était dissimulée derrière un masque de cuir "Coco de Mer" ouvert sur des yeux turquoise et une bouche pulpeuse glossée d'un Rouge au GLAMour sanglant . Cette fantasmatique créature aux cheveux crépus ultra-courts portait en outre des cuissardes ultra moulantes et des gants de cuir laqué "Agent Provocateur" largement échancrés jusqu'à la naissance de ses longs doigts de féline, autant d'électrisants attributs qui fusionnaient chromatiquement avec sa peau chocolatée . . .
Valentine de (...) ne dérogeait décidément pas à sa légendaire réputation : la Directrice de cette agence hyper select de Call Girls d'élite ( Quintessence de l'Hyper Luxe en matière de satisfaction de Désirs tarifés) avait vraiment un Flair infaillible et savait assurément magistralement anticiper ce qui pouvait exciter un de ses plus fidèles "abonnés" !!! Désarçonné par cette hiératique apparition, Tristan n'en fut pas moins frappé par un détail qui eut le don d'embraser ses sens jusqu'à l'incandescence : les pointes de ses seins étaient pierçés d'imposants anneaux d'Or, tels les scintillants ornements de ces voluptueux globes soyeux dont la lourdeur n'avait d'égale que la fermeté . . . Statuesque et silencieuse en Diable (-sse), cette mystérieuse Tentatrice le regardait fixement, ses yeux en amande chargés d'une mutique intensité . . . qui en disait long sur ses immédiates intentions !!! Il fallut très peu de temps au fougueux sexagénaire pour se débarasser de son costume "Versace" et se présenter à elle dans sa nudité de "Playboy métrosexualisant fan hardcore des soins (pseudo)esthétiques en tous genres" . . . Elle tenait un minuscule sachet rempli d'une poudre blanchâtre, "innocent détail" qui ne manqua pas d'attiser sa curiosité : son Passeport pour l'Horreur.

Cette substance "cocainée" qu'elle lui présenta suavement comme un formidable accélérateur de sensations, et que du bout de ses mains gantées elle s'employa à lui appliquer, à même le muscle, d'une lenteur savamment calculée . . . s'avéra être un terrifiant poison, dévastateur pour le "malheureux" . . . qui, en proie à une cinglante douleur, vit son membre congestionné soudainement bleuir jusqu'au violacé . . . et se recouvrir d'une granuleuse substance noirâtre à mesure qu'il se dégonflait comme une baudruche gangrénée !!!! C'est avec une sadique délectation que Tisha contempla le calvaire du "malheureux", le vit se tordre convulsivement de douleur, nu comme un ver visqueux au teint orangé, hurlant de souffrance et d'affolement face au spectacle de son membre atrocement atrophié, face au terrible constat d'une impuissance fatalement programmée pour l'éternité . . .
Tisha avait utilisé exactement le même poison qu'Hortense allait plus tard savamment distiller dans l'huile de santal de sa Patronne. Les spécialistes Lausannois n'étaient d'ailleurs pas au bout de leurs surprises avec cette mystérieuse Patiente. Surtout depuis l'arrêt brutal des virements bancaires destinés à financer son "séjour forcé" . . .

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 09:21

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 10:33

PataPOUFFina "Season 2 / Chapter 7" . . .

Toutes les spéculations allaient bon train quant à l'identité de ce monstrueux et gémissant tas de chair violacée, curiosité d'autant plus vive que ce cas suscitait des abimes de perplexité chez les spécialistes chargés de son suivi . . . Mais la sentence était de toute manière sans appel : le financement du séjour de ce pachydermique phénomène de foire n'étant plus assuré, la "malheureuse" n'avait désormais plus droit de cité dans ce Temple de l'Hyper Luxe médical . . .Situation qui ne causait absolument aucun état d'âme à Flavio (...), Directeur gominé de ce prestigieux Institut psychiatrique , lieu hautement prisé d'une impressionnante nuée de "Stars" et de "Crypto-People" ès qualité de centre de désintoxication qui leur garantissait une confidentialité "tarifée à toute épreuve" . . .
Mais ce qu'il vécut lors de ce qui ce qui aurait du être la dernière visite matinale de cette singulière patiente acheva de le marquer à jamais . . .

En lieu et place de la répugnante Truie trônait en effet une "BOMBshell-esque" liane brune, majestueuse et arrogante en Diable (-sse) !!! Longiligne et sculpturale créature au regard bleu azur, au magnétisme taillé dans un visage aux traits extrêmement anguleux , nimbée d'une luxuriante crinière noir de jais . . . Contraste aussi stupéfiant qu'incendiaire !!! Flavio fut pris d'une incandescente bouffée de chaleur à la vue de ce corps parfait, de ce mètre quatre vingt de perfection cuivrée/satinée, de cette vertigineuse sauvageonne qui exsudait la sophistication à fleur de peau. Bettina "avant métamorphose". Hilare. Intégralement nue. C'est tout vacillant et en voie de liquéfaction accélérée que le Psychiatre fit un pas en arrière, s'éloignant machinalement de la gigantesque glace sans tain qui les séparait, agrippant fébrilement LE badge digital qui donnait accès à cette cellule hyper sécurisée . . . Se sachant épiée à travers ce filtre "Oversize", Elle le fixait imperturbablement, mains sur les manches et dents blanches éclatantes, telle une Prédatrice jubilant de volupté carnassière face à la proie qui lui était destinée . . . C'est comme en proie à une irrésistible attraction, l'esprit hypnotisé, complètement embrumé, que Flavio intoduisit alors son Badge dans la serrure "high-tech" de la "cellule présidentielle" : Tout le reste ne fut qu'une inimaginable escalade dans l'Horreur.

A peine fut-il entré qu'il se retrouva violemment projeté contre un des murs capitonnés de cet espace confiné, se retrouvant plaqué à même le sol, les bras en croix, chevauché par une authentique Furie au regard brillant d'intensité vengeresse : "Laisse Moi sortir !!! Laisse Moi sortir !!!" hurla-t-elle, continuant à le fixer . . .tandis qu'elle pressait son genou contre les "attributs virils" de sa victime !!! Avant de soudainement le relâcher et de se redresser, superbe féline au hiératisme racé, jouant de sa flamboyante crinière dans un geste tout empreint de nonchalance distinguée, jaugeant ostensiblement l'insolent maintien de ses petits seins haut perchés, caressant lascivement la chair veloutée de son ventre ultra-plat . . . ET de lancer dans un éclat de rire à un Flavio bleuissant : "Tu as vu comme Bettina (...) est Bandante ? " Ce qu'il lui était impossible de nier . . . jusqu'à une "trashysante" Apothéose ô combien inattendue pour la "malheureuse" . . . Ivre d'Elle-même et de son explosivité retrouvée, la statuesque autrichienne ne vit pas son opulente crinière inexorablement se couvrir de petites tâches blanchâtres . . . à mesure que sa peau se désséchait et que sa silhouette se "flasquisait" (ps: "Barbarisme" OU "Créativité rhétorique" Mmmh Mmmh . . . assumé(e)) . . . affreusement "à Vitesse Grand V" !!! C'est en un temps record que la "malheureuse" toute incrédule se retrouva avec l'apparence d'un Vestige charnel momifié au dernier degrés . . .

# Posté le samedi 13 décembre 2008 15:27

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 16:20

PataPOUFFina "Season 2 / Chapter 8" . . .

C'est tout titubant que Flavio avait finalement réussi à s'extraire de la cellule et s'était fébrilement empressé d'en verrouiler l'accès. Ce qu'il vit à travers la gigantesque glace sans tain dépassait littéralement l'entendement (Si tant est que le spectacle de la "Pachydermique Pouilleuse" eut naguère quelque chose de "rationnel") . . .
La "malheureuse" ne ressemblait plus qu'à une improbable "Post Centenaire" terriblement voûtée, répugnant humanoide arrivée à un stade de décomposition plus qu'avancé, dont l'enveloppe charnelle aurait fondue et dont le (ô combien stupéfiant !!!) processus de "flasquisation" se serait comme stoppé net au seuil de la déliquescence intégrale . . . pour la laisser subsister à l'état d'infâme "viscosité fossilisée" !!! Son visage n'était plus qu'un masque grotesque tout édenté, grimaçante difformité flanquée de "Manga-esques" yeux globuleux . . . Elle fixait intensément la porte de sa résidence, comme hypnotisée par cette languissante chose qui, surgie du Néant, venait de s'inviter à ses côtés . . . et dont Elle était la seule) à discerner la fétide présence . . . Une petite fille à l'âge indéterminé/-able, d'une laideur épouvantable, vêtue de haillons dégeulasses. Monstrueusement crasseuse et boursouflée des "pieds" (complètement ravagés, "nappés" d'une fangeuse substance noirâtre) à la "tête" ( et sa nauséeuse tignasse d'aspect pisseux, constellée d'énormes lentes blanchâtres). Couverte de grosses cloques verdâtres, infectes baudruches éclatées suintantes d'un gélatineux mucus violacé. Dégoulinante de morve et de bave. Exhalant une pestilentielle odeur d'urine et de moisissure. Un spasmodique rictus sardonique en guise d'immuable expression faciale. Un murmure "cacochymesque", imperceptible filet de voix étrangement éraillé . . . "J'avais prévenu les Belles Madame" . . .
Un cri terriblement aigu transperça soudainement l'atmosphère de cet espace pourtant confiné "acoustiquement parlant". Assourdissante symphonie de l'Ahurissement . Lancinante complainte dont les stridences allaient crescendo.
Bettina venait de réaliser que son destin était scellé. Pour l'Eternité . . .

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 09:34

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 16:26