Dwight était au bord de l'extase . . . Sa saison venait de se clôre dans l'apothéose d'une victoire en "Champion's League" avec les "Blues" du "Chelsea Football Club", immuable propriété d'un richissime oligarque russe et collectif "blockbuster", monstrueux d'efficacité, dont l'effectif se résumait à une incroyable constellation de vedettes internationales. Ce triomphe continental était le point d'orgue d'une saison au cours de laquelle this "poisonous forward" au physique "Thierry Henry-esque" avait inondé de sa classe la "Première League", mettant le feu à toutes les défenses adverses par la grâce conjuguée de sa virevoltante technique et de sa fabuleuse puissance athlétique : l'archétype du footballeur "post-moderne", sorte de pixel (sur/in)humain " semblant tout droit échappé d'un jeu "Playstation" à caractère ultra-réaliste . . . Les spéculations allaient désormais bon train quant à l' avenir du jeune prodige britannique mais, aussi adroit face au but que d'une intransigeance carnassière en affaires, ce "bretteur/killeur" des surfaces savait ce qu'il voulait, et ne pouvait de toute manière concevoir qu'il ne put l'obtenir : il voulait jouer au Real Madrid, club de surcroit prêt à toutes les folies financières pour s'attacher les services d'un tel génie. Maitre du jeu, Dwight avait toutes les cartes en main : Peu importe les quatre années de contrat qui le liaient encore théoriquement au club londonien, l'issue était en substance déjà écrite . . .
Il ne calculait même plus le nombre (pléthorique) de ses (incendiaires)conquêtes passagères, autant de "starfuckeuses" plus "BOMBesques" les unes que les autres, elles aussi prêtes à tout pour "s'attacher ses services", histoire de voir si les performanes et "proportions" de ce fougueux étalon étaient à la hauteur de sa tapageuse réputation . . . Mais cette créature dont il s'employait à masser le dos satiné le subjuguait littéralement . . . Il l'avait rencontré la veille, à Los Angeles, lors de la soirée d'inauguration de la nouvelle boutique "Roberto Cavalli", clinquant écrin architectural où l'Hyper-Luxe s'affichait en mode "show-off" . . . Le courant était immédiatement passé entre ces deux prédateurs, et c'est tout naturellement qu'elle avait invité ce jeune surdoué au style de rappeur "West Coast" dans sa luxueuse propriété de "Venice Beach": Intimité riche de bien excitantes promesses , le fantasme se transmuant très vite en torride réalité quand, après une courte éclipse, elle se présenta souverainement à lui dans toute la splendeur de sa nudité . . .Même si Dwight pouvait se targuer d'un impressionnant "background BOMBshellesque", cela ne l'empêcha pas de recevoir cette sculpturale apparition comme une incandescente déflagration, aussi affolante que "percutante". . .Un Vertige charnel .Une "HOTissime" silhouette tout en finesse sculpturale. Une poitrine ferme, opulente à en défier les lois de l'apesanteur. Longiligne concentré d'arrogance sophistiquée et de sulfureuse préciosité, jusqu'au bout de ses longues mains aux griffes rouge carmin. Cette femme le fixait intensément de ses yeux verts émeraude, d'un regard perçant, sa crinière blonde cendrée flottant au vent, jaugant ostentiblement sa proie (qui ne s'était pas faite prier pour passer du total look "Giorgio Armani" à une posture de "fringant Dieu de l'Olympe") . . .
Clarisse était aux anges depuis son "hilarante" escapade lausannoise : L'horrifique déchéance de Bettina avait en effet laissé l'explosive Quadra dans une douce euphorie, jouissance perverse dont les caressantes effluves ne faisaient qu' intensifier son appétit sexuel, déjà quasi insatiable "en temps normal" : ce mâle était son goût, il serait à elle. Point . . .
"Fin de la Saison 1 au prochain Fragment " . . .
Il ne calculait même plus le nombre (pléthorique) de ses (incendiaires)conquêtes passagères, autant de "starfuckeuses" plus "BOMBesques" les unes que les autres, elles aussi prêtes à tout pour "s'attacher ses services", histoire de voir si les performanes et "proportions" de ce fougueux étalon étaient à la hauteur de sa tapageuse réputation . . . Mais cette créature dont il s'employait à masser le dos satiné le subjuguait littéralement . . . Il l'avait rencontré la veille, à Los Angeles, lors de la soirée d'inauguration de la nouvelle boutique "Roberto Cavalli", clinquant écrin architectural où l'Hyper-Luxe s'affichait en mode "show-off" . . . Le courant était immédiatement passé entre ces deux prédateurs, et c'est tout naturellement qu'elle avait invité ce jeune surdoué au style de rappeur "West Coast" dans sa luxueuse propriété de "Venice Beach": Intimité riche de bien excitantes promesses , le fantasme se transmuant très vite en torride réalité quand, après une courte éclipse, elle se présenta souverainement à lui dans toute la splendeur de sa nudité . . .Même si Dwight pouvait se targuer d'un impressionnant "background BOMBshellesque", cela ne l'empêcha pas de recevoir cette sculpturale apparition comme une incandescente déflagration, aussi affolante que "percutante". . .Un Vertige charnel .Une "HOTissime" silhouette tout en finesse sculpturale. Une poitrine ferme, opulente à en défier les lois de l'apesanteur. Longiligne concentré d'arrogance sophistiquée et de sulfureuse préciosité, jusqu'au bout de ses longues mains aux griffes rouge carmin. Cette femme le fixait intensément de ses yeux verts émeraude, d'un regard perçant, sa crinière blonde cendrée flottant au vent, jaugant ostentiblement sa proie (qui ne s'était pas faite prier pour passer du total look "Giorgio Armani" à une posture de "fringant Dieu de l'Olympe") . . .
Clarisse était aux anges depuis son "hilarante" escapade lausannoise : L'horrifique déchéance de Bettina avait en effet laissé l'explosive Quadra dans une douce euphorie, jouissance perverse dont les caressantes effluves ne faisaient qu' intensifier son appétit sexuel, déjà quasi insatiable "en temps normal" : ce mâle était son goût, il serait à elle. Point . . .
"Fin de la Saison 1 au prochain Fragment " . . .