Parce que MARX a de l'AVENIR(F) . . .

C'est que Bettina lui avait réservé un bien charmant accueil , débordant de chaleur humaine . . . La toisant souverainement à travers ses lunettes mouche "Versace" , la dévisageant allègrement des pieds à la tête, multipliant à l'envi poses et gestes d'attention à l'excellence de son apparence, à la perfection de son maintien . . . Insolemment hiératique, ouvertement dédaigneuse, trônant augustement en son vaste bureau au design "corporate", métallique, glacial . . . à l'aune des regards qu'elle ne cessait de lui lancer en rafales . . .
Pure Vanité . . . Garance était ailleurs, l'esprit délicieusement torturé par ce si bel "objet de convoitise" . . .
Certes, ce "playboy à face d'ange carbonisé aux UV" avait Tout d'une dérisoire fiente humaine. Mais cette jeune surdouée d'à peine dix-neuf ans s'en fichait éperdument : brûlante et caressante invite à la lascivité, son trouble était d'une telle intensité . . . C'est en proie à une douce surexcitation qu'elle "encaissa" les corrosives perfidies d'une Bettina singulièrement prompte, au beau milieu d'échanges incroyablement convenus et distants, à cracher son venin avec un aplomb déconcertant . . . Lui susurrant suavement au creux de l'oreille que sa blondeur vénitienne frangée ne trahissait que la vulgaire Pouffiasse de bas étage sortie de la fange du caniveau . . .

# Posté le mardi 13 mai 2008 15:57

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 13:45

Parce que MARX a de l'AVENIR(G) . . .

Ce "triste spectacle" avait en tout cas le don d'amuser la visiteuse du "Playboy déchu" . . . OOoooohh . . . Le Pantin KARCHERisé était tout désarticulé ? Le "SEX Toy ambulant" mécaniquement "Hors d'usage" ? Elle n'avait qu'à en changer. Point. ET n'avait d'ailleurs que l'embarras du choix . Etudiante dilletante en Histoire de l'art au sein d'un institut privé parisien extrêmement cossu, chasse gardée de la faune cosmopolite des enfants gâtés de la Haute Société, Shéhérazade était la quintessence de la "Party Girl de Luxe", de "l'uber-Nantie" congénitalement éprise d'un irrépressible et ardent désir de jouissance matérialiste . . . Fille d'un richissime promoteur immobilier libanais et d'une aristocrate milanaise fière de son auguste condition de "courtisane des Temps modernes", cette présomptueuse sylphide ne tolérait d'ailleurs que le "Très Haut de Gamme", n'hésitant jamais à prendre les devants pour satisfaire les innombrables caprices dont elle était séculairement coutumière . . . C'était une vraie Garce(majuscule) et elle en était fière. Privé de toute dignité parce qu'inutile, cette larve toute apathique n'existait même plus . . .Sauf à l'état de "phénomène de foire crypto mondain", de "Punching Ball-esque" déversoir à sarcasmes voué à l'usage exclusif de ses "ex-frères et soeurs de caste". . . Ce à quoi la perverse jeune femme s'employa d'ailleurs avec une franche délectation , le faisant ouvertement languir de ce dont naguère il aurait pu aisément jouir avec son insolence carnassière de "Dandy" bouffi de suffisance: Elle-même . . . ET son CORPS gracieusement élancé de Vénus méditerranéenne viscéralement boudeuse et dédaigneuse . . . Vertige Charnel tout en élégance conquérante : légère robe asymétrique en satin ornée d'une ostentible ceinture serpent ("Fendi"), infinitésimales spartiates ultra-montantes en cuir noir ('Roberto Cavalli")flattant à la perfection une longiligne silhouette de "Vestale urbaine" ultra-chic à la chevelure ondulée noir de jais . . .
L'idée de se salir au contact d'un tel "déchet humain" ne l'effleura évidemment pas un seul instant mais, savourant intensément le pathétique spectacle qu'offrait l'ex-bellâtre décomposé, Shéhérazade prit un malin plaisir à lui asséner le coup de Grâce . . . en lui faisant brutalement savoir tout l'abyssal mépris que désormais il lui inspirait . . . Cinglante vérité, doucereusement déclamée d'une voix chaude et caressante , qui eut pour effet de faire sortir Gonzague de sa torpeur . . . Immuablement prostré en position foetale, nu comme un ver, l'ectoplasmique éphèbe aux yeux exorbités fut soudainement pris d'une violente crise de Hurlements !!! Tonitruant Concert, Beuglante complainte achevant de l'enfoncer dans les abimes de la Folie . . .

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 17:05

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 13:46

Parce que MARX a de l'AVENIR(H) . . .

Disons que pour Clarisse et ses "consoeurs" la notion "d'amitié" revêtait une pertinence pour le moins discutable . . . Simple cohabitation d'ego hypertrophiés artificiellement soudés par une commune aisance sociale . Sourde défiance de tous les instants,vorace et viscérale, larvée et hypocrite, transparaissant convulsivement à coups d'acerbes sous-entendus. Sulfureux jeu de miroir ultra-nombriliste, étranger à tout autre sentiment que celui de sa propre excellence, dont Clarisse maitrisait les codes à la perfection . . .

Une pachydermique bouée de chair bleuâtre et boursouflée, suintante d'une nauséeuse substance gélatineuse, échouée "nue" à même le sol. Une grimaçante bouffissure géante en guise de visage, masque adipeux affreusement congestionné, prêt à éclater. Une panse toute flasque, constellée de cloques purulentes. D'immondes globes difformes flanqués d'énormes aréoles rosâtres et supportant la masse croulante d'un quintuple menton. Une croupe monstrueusement callipyge. Des "cheveux" atrocement gras, luisants, filandreux, infestés d'une grouillante myriade de poux et de pellicules. Des dents noirâtres rongées par la pourriture, en voie de décomposition très avancée. La lancinante musique d'une plaintive logorrhée, spasmodiquement scandée de hurlements gutturaux .
Une Truie. Répugnante et trash. Puante et crasseuse. Reine des "Pouilleuses" . . .

C'est comme il se doit perchée sur ses vertigineuses sandales/slingbacks "Louboutin semelle rouge sang" que la sculpturale "fashion-designer"se délectait ouvertement de cet étrange spectacle . . . Cette hallucinante vision d'Horreur était de facto perceptible à travers un gigantesque miroir sans tain, unique fenêtre d'une spacieuse cellule entièrement capitonnée de matières nobles et sophistiquées: la "suite présidentielle" d'une prestigieuse clinique psychiatrique lausannoise, théâtre feutré d'une crise d'hilarité spontanée qui tranchait singulièrement en son atmosphère policée de palace monégasque. Jubilation extrême dont l'objet n'était autre que la "malheureuse" Bettina "gisant" ainsi en sa nouvelle demeure.

# Posté le jeudi 07 août 2008 16:28

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 13:47

Parce que MARX a de l'AVENIR(I) . . .

Disons que Bettina avait vécu un réveil pour le moins traumatisant, découvrant l'ahurissant spectacle de sa déchéance à travers les miroirs d'alcôve jouxtant son lit, vision d'épouvante réfractée comme à l'infini dans l'extrême raffinement d'une scénographie toute dédiée à la vénération de son image adorée . Tableau surréaliste. Silence sépulcral. Catapultée dans l' hébétude la plus totale, la "malheureuse" aux yeux exorbités se mit soudainement à bramer férocement, croûlant littéralement sous la pesante et répugnante réalité de son "cauchemar XXXXXXL" . . . Réveillé par l'odeur pestilentielle qu'exhalait ce vociférant tas de chair violacée, c'est tout suffoquant que Gonzague, halluciné, s'enfuit précipitamment . Vacillant "Toy-boy" fièrement "tendu" (?!) et nu comme un ver, le visage déformé par la terreur et le dégoût, "Psycho-chérubin" tout affolé dont le bronzage "cuivré/orangé" avait en un temps record viré au "jaunâtre/pisseux/nauséeux " . . .

Hortense n'avait raté aucune miette de cette abominable exhibition . . . Le regard fixe, précis et tranchant comme un scalpel. Le visage impassible. L'air glacial. Jubilant comme jamais en son for intérieur : c'était si Bon . . . La "grande salope" n'avait eu que ce qu'elle méritait . Point . . . C'était vraiment fou de voir à quel point quelques gouttes d'un obscur poison exotique pouvaient s'avérer riches d'insoupçonnables vertus, et ô combien délectable d'en contempler les supposés ravages . . . .

# Posté le mercredi 13 août 2008 16:55

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 13:51

Parce que MARX a de l'AVENIR(J) . . .

Oooooooohhhhh . . . mais à quoi bon se précipiter? Le sort de la "malheureuse" étant de tout manière définitivement scellé, Hortense avait décidé de "s'amuser un peu" : détachant nonchalamment la ceinture de son trench "Burberry", élégante parure (portée à même la peau nue . . .) qu'elle fit lentement glisser jusqu'à ses "platforms peep-toe from Jimmy Choo" . . . C'est ainsi juste "vêtue" d'une culotte en dentelle et satin "Agent Provocateur" et juchée sur 15 cm de talons que cette vertigineuse Brune fit son apparition dans l'embrasure de la porte . Silhouette de féline au teint mat et à la grâce désinvolte. "Bombe anatomique" au corps de liane faussement filiforme "made for the Crazy Horse Saloon". Sulfureuse tentatrice dont le nombril diamanté brillait à l'instar d'un "signe ostentible de Préciosité" . . .
"Mmmh Mmmh . . . Sale Chienne.Tu as vu comme je suis Bandante ? " se mit-elle soudainement à minauder sur un ton outrancier, non sans fixer intensément les yeux globuleux de la gémissante "chose" à laquelle cette question était censée être adressée : Paroles aussi fulgurantes qu'assassines . . .
La "machoire" de Bettina était en effet si congestionnée, tel un amas de chair atrocement "surbotoxé", que sa colère, sourde, extrême, viscérale, poussée à son paroxysme, ne pouvait plus qu' exsuder à grosses gouttes par tous les pores de sa peau vérolée . . .C'est alors d'un geste tout empreint de classe nonchalante que l'explosive métisse se pencha, extirpant de la poche de son trench un téléphone portable "total black" à la uré , en caressant le clavier à résonance tactile avec une lenteur toute calculée, et prenant au final un malin plaisir à surjouer la jeune ingénue lacrymale, suffoquante de stupeur et d'affolement face à cet ahurrisant spectacle matinal : Impeccable dans son rôle d'assistante personnelle à la dévotion sans faille . . .
Si ce n'est que tout à sa jouissance perverse, Hortense s'aveuglait sur la nocivité supposée de son cocktail "gouttes de (...) / huile de santal". Mais en rien sur la réalité d'une Déchéance si ardemment désirée . . .

# Posté le samedi 23 août 2008 15:25

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 13:53